Après Copenhague, le Président va déjeuner avec les ONG conseilleuses

Revenus de Copenhague sur leurs petits vélos, les Sachants vont casser la graine avec le Chef de l'Etat



Après Copenhague, le Président va déjeuner avec les ONG conseilleuses
Il a fait très froid, ces jours derniers ; preuve que le réchauffement de la planète s'accélère.
Il faut donc encore se réunir entre soi, tous les Entre-soi ensemble, tous les Sachants polymathes et autres spécialistes en polymathie et maîtres es-montage d'associations-business, parce que sinon... Sinon... Sinon...

Sinon ?
Eh bien, il va plus y avoir moins de travail, alors qu'on a tout fait pour qu'il n'y ait même pas plus que 4.5 millions de chômeurs.
Alors qu'on a œuvré, en spéculant au lieu de récompenser le travail depuis au moins vingt ans, pour qu'il n'y ait pas plus de 7 à 8 millions de pauvres (1/ on n'est pas à un million près : 2/ non, nous ne parlons pas des fonctionnaires qui ont le droit - on le sait, jusqu'en Chine - de défendre leurs droits par des grèves, pour pouvoir s'acharner mieux ensuite sur les sans-droits de fait).
Alors que 3 à 5 millions de personnes sont mal logées, ou pas logées décemment ; ou même pas du tout.
Alors qu'en cachant la vérité sur les chiffres de l'immigration et de sa nécessité actuelle, on a créé une suspicion malsaine, au détriment des populations (indigènes et immigrées) les plus fragiles, les plus pauvres, et qu'on continue de plus belle, entrouvrant la porte à tous les extrémismes, à commencer par LES religieux, récupérateurs par vocation.
Alors que, pour que la génération Johnny en profite jusqu'au bout, elle qui a tout eu de facile et qui se balade en retraite après avoir eu tous les droits, dont celui d'hypothéquer ceux de toutes les générations suivantes, âgées actuellement de 1 à environ 50-55 ans, tout en votant pour que surtout ça ne change pas, que le consensus entre Sachants de "droite" et de "gauche" continue, chose d'autant aisée que les jeunes, se sachant privés d'avenir, ne votent pas (ou mal, puisqu'on ne tient pas compte de leurs signaux), donc disions nous alors que la génération Johnny continue à voir le monde selon sa vision déformée, aveugle et obtuse ("du boulot y'en a !" ; "des immigrés, il en faut : les jeunes ne veulent rien faire" ; "les jeunes veulent tout, ils ne veulent pas économiser" ; "moi, j'ai toujours travaillé : c'est pas pour rien que j'avais mes 2 mois de vacances par an et mon 13ème mois" ; et ainsi de suite...), alors que leur monde n'existe plus.

A la place, il y a une république d'opérette, où des vedettes du petit écran, quand il ne sont pas en hélicoptère, conseillent le Chef d'Etat ; où des associations d'associés associent des populations (aux frais de celle-ci) à leur saint délire, et conseillent le Chef d'Etat ; il y a un Etat sans pouvoirs, ceux-ci étant transférés à 80% dans un machin à Bruxelles, où des mutants (des politico-comptables), courtisés jusqu'à la porte du palais par les lobbyistes de tout poil - du représentant industriel au représentant sectaire - pondent compulsivement des lois, des directives, des annexes, des alinéas... sur tout, sur les steaks grillés qui émettent du CO2 jusqu'à la motorisation des véhicules... et imposent au Chef d'Etat.
Un monde surpeuplé, aux différences entre cultures abyssales, un monde où on promet l'égalité, c'est-à-dire le nivellement par le bas, pour la populace, au niveau planétaire.
Ainsi, en Europe, il sera plus commode d'amener les Français, par exemple, au niveau de pouvoir d'achat des Roumains, que le contraire. Et ça a déjà commencé dans la plus nauséeuse hypocrisie : 8 millions de pauvres en France, ça ne met pas l'économie en danger puisque un socle de 10 à 12 millions de personnes (les fonctionnaires, et les meilleurs emplois du privé) suffit à faire tourner la machine France : si c'était faux, on se précipiterait pour donner du pouvoir d'achat à ces 8 millions de pauvres, comme on a sorti par miracle des dizaines de milliards pour faire crédit aux banques !...

Selon Le Point, Le Président va déjeuner avec des gens qui vont le conseiller.
Le conseiller de presser la populace pour que leur Climagate - ce mensonge issu de la ruine volontaire du travail - soit transformé en vérité divine, de la ponctionner - la populace - encore plus, et plus encore ensuite, pour qu'elle n'aie plus envie de dépenser sinon pour survivre, tout le reste devenant illégal ; alors que ce qui est vraiment illégal (le mensonge sur le fait que l'incurie de TOUS les décideurs nous a envoyé dans le mur, et que ça va faire mal longtemps) sera transformé en vertu, pour qu'en plus nous soyons éternellement culpabilisés.
Mais, heureusement, le Président ne déjeune pas avec les gens de la population d'En-bas : d'abord parce que c'est un concept qui lui est peut-être inconnu, en tout cas répugnant - lui qui préfère les murs d'uniformes bleus - ; ou ensuite, si finalement le concept ne lui est pas étranger, il lui est obscène : voyez ce que la populace fait en Suisse : elle décide, comme ça, sans même être "conseillée" !!!

Si ça continue, même le poste de Président ne servira à rien ; ou alors, il faudra le délocaliser ; à Bruxelles peut-être ?

Mardi 22 Décembre 2009
François Bloch

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