Parfois, la presse française s'intéresse
aussi à autre chose qu'à la propagande rentable anti-automobile.
Et parfois, les deux (les 300 victimes mensuelles de la route, et les 3.715 victimes mensuelles cachées hors la route) se rejoignent - voir
Le Figaro,
ici - : voir son fils aller au bal du village voisin, en voiture ou en scooter, et apprendre sa mort est quelque chose qui engendre, on le comprendrait à moins, horreur et révolte.
Et engendre pratiquement systématiquement les sentences des contempteurs professionnels (haut-fonctionnaires, associations anti-automobile, journalistes Béni-Oui-Oui, politicards Bobofs à la mode écolo-lénino-démago, etc...). Style : "Je ferai une chasse impitoyable aux automobilistes" (c'est-à-dire à l'usager-payant-votant), comme certains évanescents préfets préférant plaire au profit de caste.
Et pourtant,
certaines horreurs sont admises. Tous les jours.
Au-delà d'un article relatant un "fait divers", quel relais, dans quel média, quel parti - UMPS, Un Mouvement Pour Soi, en tête -
se différenciera-t-il de cette curée pavlovienne où le morbide le dispute à l'intérêt comptable ? Voir
ici .
Personne, apparemment.
Car cibler - "Pour votre sécurité" - un gibier rentable comme l'usager (immatriculé et taxable à loisir) de la route est bien plus confortable, dans tous les sens du terme, que de prendre la mesure des
vrais problèmes qui font de la France un des Pays les moins sûrs d'Europe, surtout depuis que le multiculturalisme subliminal a importé, parmi diverses "traditions",
le port obligatoire et quasi généralisé du couteau comme accessoire majeur de la virilité... et du mépris, encouragé, des lois démocratiques de jadis, où nul dieu ne commandait plus la justice...