Un protocole d'accord a été signé par Alphan Manaz pour la reprise du constructeur automobile Heuliez.
Les parts de l'Etat et de la Région Poitou-Charentes deviennent minoritaires, mais, soulignent-ils, conservent des droits de blocage concernant les "décisions essentielles".
Loin de l'euphorie de mise, nous constatons surtout que la France automobile ne peut plus se passer de la Turquie : une grande partie de la production de Renault s'effectue déjà, avant d'être importée en France et en Europe, en effet dans ce Pays, par ailleurs candidat à l'Union Européenne.
Il ne serait que juste d'ailleurs que l'entrée de la Turquie dans l'Europe soit accélérée, tant sa contribution à l'économie française et à la sécurité européenne sont évidentes : certains Pays d'Europe, dont la France, qui ne veulent pas en entendre parler, avec des arguments fallacieux dont celui de la religion (alors que la Turquie a souvent été seule dans son combat laïc) - la religion désignée étant d'ailleurs une composante majeure dans ces mêmes pays ! - devraient se montrer plus fiables dans leurs appréciations.
Sans préjuger de l'avenir d'Heuliez, il ne pourra être pire que la situation dans laquelle cette entreprise, et cette marque, ont été plongés de par l'abandon de l'industrie française en général et de par la détestation de l'automobile érigée en dogme abscons, en particulier.
Espérons seulement qu'il sera tenu compte, pour une fois, des salariés du site français, avant toute décision du type de celles hélas trop vues dans nombre de situations équivalentes passées...