Parmi les électeurs ayant accordé leur voix à l
'UMP et à son candidat à la présidence de la République en 2007,
il y avait, outre un nombre évident d'usagers de l'automobile, de nombreux vrais passionnés de l'automobile, de la moto, de la liberté de voyager selon des règles intelligentes, d'ailleurs déjà définies par le Code de la Route.
Malgré une tendance anti-automobile, lancée par les bo-beaufs socialo-écolos adeptes du 4x4 urbain,
beaucoup espéraient un alignement sur les politiques routières les plus intelligentes d'Europe, à commencer par l'
Allemagne toujours exemplaire en maints domaines.
Or c'est le contraire qui a été mis en œuvre :
une prédélictualisation de quiconque se meut en véhicule motorisé et un acharnement systématique contre les automobilistes (et par conséquent contre l'économie engendrée par le secteur, et contre la
population paupérisée)
sous les prétextes les plus farfelus (mais rentables) qui soient :
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au nom de la sécurité (alors que la sécurité routière n'est pas le danger le plus important auquel est exposé l'individu en France : si la "route tue" hélas 300 personnes par mois, 3.715 autres meurent de violences ou négligences - hors maladies ! Et alors que la France se fait championne de la sur-utilisation de véhicules dangereux dans la circulation : camions, camionnettes, 4x4...)
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au nom de la pollution (alors que la vraie pollution est due à d'autres facteurs que l'automobile seule : à savoir que le surpeuplement de la planète, première cause de l'émission de CO2 est une donnée mondiale que la France ne veut et d'ailleurs ne peut solutionner seule ; et d'autre part la pollution tout court - dont l'empoisonnement de l'air par les particules fines émises par le diesel -, étonnamment encouragée par la France, puisqu'elle est le pays le plus diésélisé au monde !
Tout se passe alors comme dans un beau "fouttage de gueule" infligé à la population :
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à sa demande de plus de sécurité (y compris par ceux qui en avaient marre de voir leur voiture cible des "emprunteurs" chers aux juges, ou brûlée, ou saccagée, etc...),
la population entière a été punie en étant mise en position prédélictuelle, de simples infractions étant transformées en délit : en punissant durement de simples infractions, si le gouvernement n'arrive pas à sortir la France du peloton de tête des mauvais élèves européens - puisque toutes les autres causes sont négligées -, le pouvoir se targue de lutter contre l'insécurité à peu de frais : la vraie délinquance, le mépris - ou l'absence - de règles, la violence,
ne cessent d'augmenter !
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à sa demande de progrès, puisque l'utilisation de la plus mauvaise technologie (les moteurs à mazout) est encouragée, autant décourager les éventuels acheteurs de véhicule essence en les taxant... sur l'accessoire CO2 pour ne pas avoir à toucher au principal, c'est-à-dire à l'émission de Nox des chers diesels !
Dans les deux cas, le ressenti de "fouttage de gueule" est d'autant aigü que tout est fait pour dissimuler les réalités : chiffres manipulés, propagande relayée par certains médias aux ordres, silence sur les résultats obtenus par des pays équivalents - dont l'
Allemagne et la
Grande-Bretagne, et dans une moindre mesure l'
Italie - où des politiques
différentes (allant jusqu'à la gratuité des autoroutes financées par le public, comme en Allemagne !) sont à
l'œuvre avec plus d'efficacité (l'Italie obtient de bons résultats partout où sa
Police Routière - intelligemment formée, bien équipée, bien traitée, et donc respectée par la population - est à l'œuvre, y compris pour les expositions au danger "latérales" à la route : car-jacking, agressions de touristes ou de piétons, etc...).
Alors, bien sûr, et, parce que pour des millions de Français l'automobile et son cher usage est vital socialement parlant, et peut-être (ou pas) en complément d'autres désillusions touchant à d'autres domaines, il y a fort à parier que
ce gouvernement, dirigé par un soit-disant passionné d'automobile (lors du "règne" duquel
il n'y a même pas de Grand Prix de France de Formule 1 !),
aura été visé par les votes accordés à d'autres ou, tout simplement et par dégoût,
par l'abstention en tant qu'illustration d'une réponse méprisante au mépris...
S'agit maintenant que le mépris des dirigeants ne se transforme pas en haine vengeresse et que les usagers de la route ne soient pas poursuivis, par rétorsion - jusqu'au fond des "toilettes", comme dirait l'autre !