Dans leur salubre (pour eux et leurs commanditaires) et adoubée œuvre d'aliénation à grande échelle de la population française, les médias Béni-oui-oui officiels et clients nous ont bien saoulés durant de nombreux mois avec leur
équipe de France de football, "exacte représentativité de la richesse culturelle française".
Désormais, la même presse nous abreuve de mépris envers cette fameuse
équipe sportive (eh oui, il s'agit ici de sport, nous avions oubliés de le préciser ! culpa nostra...).
S'il est permis d'être sérieux cinq minutes dans ce Pays, nous n'allons pas nous gêner pour souligner deux ou trois choses concernant le réel intérêt général :
- une fois de plus, cette presse auto-idolâtre de la bien-pensance (
cancer de la Démocratie) auto-autorisée par ses propres
Sachants s'est royalement (despotiquement) PLANTÉE :
aussi crédible que son matraquage de l'Automobile (c'est-à-dire le produit en tant que tel et les
usagers de cet outil indispensable) - qui, incidemment,
a contribué à l'effondrement de ce marché largement pourvoyeur d'emplois et de taxes dont a besoin l'administration et ses fonctionnaires, complices des dirigeants, pour matraquer le citoyen -, ou encore
aussi crédible que son soutien inconditionnel au capitalisme spéculatif avec ses corollaires tels que la
désindustrialisation de la France et le néo-esclavagisme d'entières populations - indigènes comme immigrées - impliquant un délitement de l'unité nationale, ces mêmes Sachants médiatiques ont échoué dans leur tentative d'abrutissement de la
population, supposée crétine, par la magie du "foot-fédérateur", cette nouvelle et
"footue" philosophie du bien-être à la française ;
- en effet, nous n'avons jamais cru que la
sanctification de grands morveux - plus ou moins psychologiquement et culturellement mûris pour certains, et pour le déshonneur de leurs confrères et le malheur de la société -
en culottes courtes courant après une balle en échange d'une vie de milliardaire
pouvait conduire à une industrialisation de cette philosophie exemplaire et accusatrice ("si tu dénigres, c'est que tu es improductif") basée sur "
l'esprit d'équipe", "
le goût de l'effort", "
la tolérance et le respect" (
autant de messages destinés aux crétins, c'est-à-dire les pauvres, les corvéables, les plus ou moins solvables préférés des petits Juges, les petits cadres superflus et autres bons-à-rien-contribuables, bref, tous ces gens qui ne savent pas voter, ou ne veulent pas voter, ou, pis,
osent penser, et sournoisement qui plus est, d'où
Hadopi & Cie) ;
- et nous ne l'avons d'autant moins cru que la vénération propagantiste
des idolâtrés, chargés de conditionner et faire rêver la populace,
nous a paru immédiatement, dans sa corruption déjà intellectuelle, comme le parangon de ce qu'elle était sensée dénoncer (et
en ce sens, elle est vraiment l
'Équipe de France que la France mérite !) :
arrogance, insolence, analphabétisme, bêtise, mépris, lâcheté, addiction, aveuglement, corporatisme, communautarisme, racisme et ségrégationnisme (entre noirs et blancs, entre musulmans et non-musulmans, entre noirs et noirs et blancs et blancs, entre dirigeants et dirigeants et individualités),
prosélytisme (qu'a à voir la promotion de religions par le sport),
anti-nationalisme,
anti-France,
anti-République et anti-Démocratie (avec la honte et l'humiliation visible de porter les couleurs de la nation qui vous favorise et vous paye au point d'adopter le drapeau d'une autre nation et de l'exhiber à tout va tout en crachant sur l'hymne national français, celui de "l'Équipe de France") ;
- alors que
la France est un Pays qui ne donne plus, depuis longtemps (depuis, par exemple que des ministres (M.
Boulin) ou des Premier ministres (M.
Bérégovoy) se "suicident" inopinément ou que des
Conseillers se "suicident" par arme à feu dans le
bureau du Président de la République (imaginons le scandale si ça arrivait aux
USA, en
Italie, en
Turquie... ; il est vrai que la France est leader mondial en matière de
suicide, généralement moins visible et vendeur que l'
accident de la route) ou codirigent en lieu et place d'élus "distraits" par leurs priorités -, alors que la France donc ne donne plus une image de saine démocratie dans le monde, et qui est devenue un Pays schizophrène au point de nier la réalité de la
deuxième France (
celle dont le pouvoir d'achat le dispute avec celui de la Bulgarie, de la
Roumanie et de l'
Ukraine), la voilà à présent
nue face aux médias étrangers, cette France-là se trouve
encore plus handicapée dans d'éventuelles (et peu probables) initiatives de bon sens, comme de miser sur un retour à l'industrie sur son sol et sa promotion (par un Grand-Prix de France de Formule 1, par exemple) basée sur les réalités vitales (car même les
utopistes-écolâtres vivent de subvention, donc de l'argent de la créativité du privé) ;
-
médias étrangers qui sont sidérés de constater l'écart flagrant entre les "élites" et les administrés (
en Italie, la presse utilise le mot "
mafia",
mais en France, c'est interdit, il n'y en a d'ailleurs pas : la France l'a abolie, comme l'esclavage et la pauvreté...) au point d'affirmer que l'
extravagance méprisante en vigueur en haut(s) lieu(x)
ne ferait pas carrière dans leur Pays (anglo-saxons, germaniques ou scandinaves, plutôt que latins ou africains, il est vrai), la démission étant la première
dignité à la première infraction aux règles démocratiques dans les Pays qui respectent cette notion.
Alors, bien sûr,
ceci étant écrit, et connaissant par cœur
les paramètres de valeur de la Réaction (leur paramètres se traduisent par : "
article scandaleux !", "
populiste !", "
fasciste !", "
républicain !", "
démocrate !" ah non, ces deux derniers, c'est nous qui les ajoutons, mais,
voyez : il ne déparent même pas !), et bien que leur opinion - qui nous est imposée depuis 40 ans - ne nous intéresse pas,
nous précisons que nous ne nous faisons aucune illusion : notre
avis n'a aucune importance, car il
ne reflète en effet que celui de la Deuxième France, vous savez,
celle qui n'est comparable, en UE, qu'à la Bulgarie ou la Roumanie, mais avec, en plus et outre les harcèlements habituels et les nouvelles privations annoncées, un coût de la vie (car
en France, VIVRE COÛTE, et cher !), bien moins favorable.