Marco Simoncelli menacé de mort !

Les sous-crétins gagnent du terrain !

La corrida à l'espagnole...



Marco Simoncelli menacé de mort !
MONTMELO, 04/06/2011.

Un pilote motocycliste sous escorte policière ! Du jamais vu dans le sport motocycliste, où le danger sert de juge de paix, et uniquement sur la piste.

Le pilote italien Marco Simoncelli, impliqué dans un accrochage avec le pilote espagnol Dani Pedrosa lors du dernier Grand-Prix de France, a été menacé par de mort par des "aficionados" espagnols (voir ici notre confrère La Repubblica). A noter que Simoncelli, responsable de l'accrochage s'est excusé auprès de Pedrosa, victime d'une fracture de la clavicule. Et même si Simoncelli avait été un grossier personnage, il n'en resterait pas moins que cette mésaventure fait partie des aléas d'un sport dont chacun sait que ce n'est pas un sport de fillettes. Sauf certains Ibères, apparemment.

Loin de l'élégance sur piste des grands pilotes motocyclistes espagnols (Jorge Lorenzo ou justement Dani Pedrosa, ou des anciens, des Angel Nieto, Santiago Herrero, Riccardo Tormo jusquà Carlos Checa), il semble que certains composants du peuple ibérique aient en effet tendance à se transformer en ces barbares jusqu'alors plus souvent présents dans les stades de foot.

Il est clair que les comportements grotesques, pathétiques et simiesques de certains "champions", tels Zinédine Zidane et bien d'autres dans le "Sport" n°1 a un effet aliénant à long terme.
Ainsi, "démocratisation" et vulgarisation du sport aidant, avec son corolaire de vulgarité, nous arrivons à la perte de l'esprit chevaleresque qui perdurait notamment dans les sports individuels les plus risqués, les plus investissants, chaque concurrent ayant d'abord comme adversaire commun le danger physique.

C'est esprit s'est perdu, encouragé par des groupes de presse voulant bouffer à tous les râteliers, dont certains de leurs titres "sportifs" usent à l'excès de métaphores psychopathiques, style "on va les tuer", "ils les ont carbonisés", etc... L'exemple d'un Auto Hebdo en France, jadis puriste de l'automobile est désormais incapable de sortir un numéro sans se référer au bel exemple du foot, est à ce titre consternant.
Ayant accepté sans la moindre critique le panachage auto/foot en cautionnant - en le relayant complaisamment - l'inutile sous championnat Superleague Formula (qui mélange auto et foot avec un sponsoring de voitures de course par des clubs friqués, sorte de formule de blanchiment pour certains, et destiné à mélanger des publics pourtant antinomiques), ce type d'attitude, dans ce type de presse, se croyant moderniste, ne fait qu'accélérer la transformation du sport automobile en jeu de cirque-bien pensant, tel le projet d'équiper les F1 avec de vulgaires 4 cylindres turbo à la place des somptueux et musicaux V8 (pour ressembler à la voiture de M. Tout-le-monde, dixit les défenseurs de cette lumineuse idée ; pourquoi pas des diesels, alors, pour mieux polluer, comme 90% du parc récent français ?) pour que les séniles officiels de la FIA n'aient plus bobo à leurs chastes oreilles, et pour que le public, sans doute, se voit infliger les trompettes et autres vociférations de nouveaux venus... du foot, peut-être. Jusqu'à ce que les vrais amateurs de sports mécaniques (les seuls qui font vivre le business) fuient.

Qu'à l'exemple de M. Alonso, faisant des gestes déplacés envers ses rivaux (Ralf Schumacher, Lewis Hamilton, Vitaly Petrov...) quand il est incapable de les dominer, des Espagnols puissent, hélas, se montrer grossiers et bêtement agressifs, cela n'a rien de guère étonnant, au même titre que la continuation séculaire de l'esprit couteau ou coupe-coupe chez certaines peuplades plus au sud. Mais que ce type d'attitude morbide, dangereuse et criminogène, depuis longtemps partagée par ailleurs chez les plus débiles des habitants des hémisphères nordiques dont les lamentables hooligans britanniques, allemands ou français, qui n'ont rien à envier à leurs équivalents sous-primates du sud, touche désormais d'autres sports dont la moto, il y a de quoi s'interroger sur la dégénérescence organisée par la perte de repères sur plusieurs générations et l'incompétence totale de l'Éducation nationale dans nombre d'États de l'UE, depuis qu'elles ont choisi le nivellement par le bas, au nom du mélangisme permissif - basé sur le règne de la plus grande gueule au détriment de l'intelligence commune - au lieu de l'éducation de qualité pour tous.


Dimanche 5 Juin 2011
Erdna Boukouré

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