Ainsi, en plein réchauffement politicien de la planète, le temps décide, sans autorisation, de faire son numéro ! En plein hiver du réchauffement, il se met à faire froid comme en hiver...
Bien qu'insoumis à la nouvelle religion politicienne du politiquement correct vert, sans encore avoir bien perçu la différence avec les autres extrémismes exhibant haineusement une bandière verte, nous savons d'avance qu'on va taxer
Diabloto.info de réactionnaire ou de populiste : certes, nous ne maîtrisons pas l'esprit de pesanteur qui fait par exemple de la France le seul pays au monde à pouvoir bloquer administrativement un nuage atomique à ses frontières. Alors bien que nous connaissions la différence entre météorologie et climatologie, nous nous permettons ce billet car la bêtise est tentante. La notre découlant de l'officielle, régie, administrée et appliquée à une population qui n'en demande pourtant pas tant.
Mais la populace n'est-elle pas méprisable ?
L'hiver dernier (2008-2009), s'étant, officiellement mais sans propagande,
soldé par un surplus (c'est ainsi qu'ils disent) de 5.000 morts en France (que nous avons inclus dans nos statistiques Diabloto.info de "morts qu'autres routiers" s'élevant à 3.715 décès par mois, puisque contraints nous aussi à faire dans le macabre comme les grands médias), à quoi doit-on s'attendre pour le cru 2009-2010 ? Hors "pandémie" H N1, bien sûr.
En fait, notre pessimisme se base obstinément sur cette fabuleuse, et unique en Europe, capacité des Sachants et leurs janissaires
de mentir ou manipuler. Souvenons-nous du scandale du sang contaminé (la France ne voulait pas imiter les Américains, sous prétexte que l'idée n'était pas française), le nuage de Tchernobyl, vaillamment bloqué aux frontières belge, allemande, suisse et italienne, la vache folle qui bien sûr n'a jamais fait de victimes en France, ou encore le scandale des veaux aux hormones inconnu chez nos voisins ou encore, naturellement, les mensonges et l'aliénation organisés sur la sécurité routière dans un but exclusivement basé sur le profit.
Forts de ces expériences, on ne voit pas comment l'Etat français, qui que ce soit au gouvernement,
se priverait de punir le Français moyen de l'inconvénient que représente un hiver rude : l'économie, massacrée depuis longtemps par des politiques de fuite en avant sur le profit et la récompense des non-productifs, est en réalité en récession du fait même que des millions de personnes sont en voie de paupérisation, inclus les plus jeunes des fonctionnaires de base (voir notre document
French Reality, la dette est faramineuse, la balance commerciale en déficit, etc... Ainsi, le bon vieux réflexe de la taxe va être activé.
Nous lui avons trouvé - gratuitement, car nous sommes des conseillers gracieux - un beau nom : la
Taxe Neige Carbonique, TNC, kôa !
La rigueur de l'hiver touchant également les autres Pays d'Europe, de la Grande-Bretagne à l'Albanie (qui subit des pluies diluviennes et des inondations), il y a fort à parier que, pourtant, aucun autre Pays n'envisagera de surtaxer ses habitants, qui, eux aussi, comme les Français, payent des impôts.
La taxomanie compulsive semble en effet être un trait majeur de la gouvernance à la française, à la fois témoin de son mépris des électeurs et de son incurie : en effet, seul un Etat faible à recours à ce genre de méthode pour compenser son incapacité à créer de la richesse et de la répartir.
Un Etat fort, comme l'Allemagne, ne recourt jamais à cet artifice grossier même quand, et c'est actuellement le cas, le pays perd sa
première place mondiale des exportations (seule source de richesse réelle car fruit du travail et de l'intelligence) en faveur de la Chine. Heureusement,
ce genre de mésaventure ne peut arriver à la France (qui n'a jamais été et ne peut être n°1 des pays exportateurs, ni d'ailleurs n°2 ou n°3), car nous ne nous exposerions pas ainsi au ridicule...
Trains bloqués, Eurostar en panne, avions bloqués au sol, routes encombrées ou impraticables, autoroutes -
bien que payantes en France - devenues quasi inutiles...
Cette litanie ne s'applique pas qu'à la France, car même dans des Pays mieux structurés et habitués aux conditions extrêmes on ne peut faire face parfaitement à des conditions exceptionnelles, et nous sommes prêts - ça ne coûte pas plus cher, pour le moment - à admettre que tout a été fait par les sociétés ou administrations, en France, pour faire ce qu'il fallait dans les limites du possible. Car notre souci n'est pas là : il est dans le fait que la perversité de gouvernance à la française va trouver, bientôt ou dans pas longtemps,
un ou des moyens pour faire payer, grâce à une usine à gaz quelconque de plus, par la populace, sa faute habituelle : celle d'être là.
Ainsi, la Terre, qu'il faut sauver d'elle-même par décret (alors qu'elle s'est sauvée bien des fois avant que l'homme, celui qui mesure, n'existe, et se sauvera encore après la disparition de l'homme et de ses dieux à son image),
servira de prétexte à quelque probable taxe, car non seulement la populace la met en danger (en fait, elle ne met en danger qu'elle même et d'autres espèces d'animaux, de par sa surpopulation), mais en plus, dès janvier 2010, elle l'enrhume...