Alors que
l'automobiliste et le motocycliste lambda est traqué "jusqu'au fond des chiottes", parfois
au détriment de sa sécurité, la délinquance et la violence, les vraies - mais non rentables - continuent de plus belle.
Après des épisodes similaires à Lyon, Paris, Grenoble, etc..., deux hommes encore viennent de perdre la vie, sur voie publique, dans la circulation de tous les jours, abattus dans leur voiture à Marseille (voir
ici notre confrère
Ouest-France).
Pour le citoyen et l'usager de la voie publique, le problème est le suivant :
prédélictualisé pour s'en prendre à son portefeuille sous prétexte fallacieux de sécurité, pollution ou autres lubbies politico-médiatiques rentables,
pourchassé par des terroristes armés de poids-lourds de 40 tonnes qui trouvent qu'il ne va pas assez vite (les terroristes en poids-lourd sont en effet exemptés de radars, leurs patrons ayant des affinités sélectives),
ciblé par les racailles transformées en coupe-jarrets de grand-chemin, le malheureux citoyen-payeur est en plus, et désormais , en France,
passible d'une balle perdue (ou pas).
Mais que fait la
Police !?
Eh bien, elle subit, elle aussi : précarisée, transformée en percepteur - avec plus ou moins de zèle selon la conscience des fonctionnaires -,
elle fait ce qu'elle peut avec ce qu'elle a (des
Clio ou des
Trafic, là ou les démocraties équipent leurs - vraies -
Polices Routières de vrais outils :
Alfa Romeo et
Subaru en
Italie,
BMW,
Porsche et
Audi en
Allemagne,
Volvo,
Saab et Audi en
Scandinavie,
Mercedes et
Volkswagen en
Turquie,
Citroën C5 en
Espagne...).
Et, surtout :
la police, en effectifs réduits (à part les
Polices Municipales anti-automobilistes, en expansion pour le budget de la ville...)
ne peut être à la fois au radar et au moulin...