En France, on peut mourir par une belle journée d'été, battu à mort sur l'autoroute (voir
Le Parisien,
ici,
Le Matin.ch ici ou
20 Minutes.fr ici (certains autres médias ont minimisé en reformulant leurs articles, craignant des débordements - ils veulent dirent par là qu'ils seraient obligés de censurer les réactions du lectorat -... ou des remontrances "d'en haut", comme de plus en plus souvent en France).
C'est ce qui est arrivé à Mohamed, un jeune homme dont le crime a été, partant en vacances en Algérie avec ses parents, d'être le passager d'une voiture légèrement accrochée par une autre.
Une autre, utilisée par des
barbares, connus par la justice (on a les connaissances qu'on mérite, dans les deux sens) : la conductrice de cette voiture (d'ailleurs probablement volée) ne voulant pas faire de constat, et devant l'insistance logique de la famille de Mohamed, cette femme a appelé à la rescousse une
dizaine d'autres barbares (apparemment
plus faciles à trouver que les forces de l'ordre qu'on a transformées, souvent à leur grand dam, en percepteurs !) qui se sont précipités sur Mohamed et ses parents en leur disant "de ne pas faire leurs Français" et qu'ils "allaient les tuer".
Et, effectivement, ils ont tué.
Puisque cynisme et morbidité s'accordent si bien (voir
ici, Conséquences du Tout-radar"), peut-être
cette mort sera ajoutée à celles "de la route" (dont beaucoup, il FAUT le rappeler, ne sont pas souhaitées par les victimes, dont certaines, ont peut-être été pourchassées, absence de
vraie Police Routière, équipée et formée comme dans les Pays modernes, aidant)...
Car ça se passe ainsi sur les routes radarisées du Pays Des Droits De L'Homme, où le Puissant et Sachant ne met jamais les pneus de son Jet.
Et où les pauvres, qui ne sont là que pour payer... payent, à tout prix !