Le Figaro du 28/10/2009 révèle que de jolies jeunes filles, recrutées dans des boîtes de nuit étaient envoyées par un escroc pour obtenir des prêts bancaires : elles déposaient un dossier de création d'agence de mode, déposaient un chèque de 10.000 €, puis une fois le dossier validé, elles pouvaient se lancer dans des achats somptueux.
L'escroc, un Turc d'une trentaine d'années, a ainsi détourné plus d'un million d'euros dans des banques françaises en une année ; son train de vie étant fort peu discret (et peut-être une dénonciation aidant) la police s'est intéressée au personnage, découvrant le pot-aux-roses.
Ainsi, alors que les banques appliquent la double peine aux Français (le remboursement de leur dettes colossales dues à leur incompétence, plus le refus du moindre prêt à qui n'est ni fonctionnaire ni cadre supérieur), contribuant ainsi à la paupérisation de la moitié de la population, il suffit simplement de leur en jeter plein la vue pour obtenir ce qu'on veut : après tout, on ne prête qu'aux riches, n'est-ce pas ? Si vous rêvez d'une Ferrari ou d'une Porsche (encore que dans une nation aliénée par les lobbys anti-auto, il vaut mieux viser un avion ou un hélicoptère, comme les ministres ou encore pour jouer aux Vacances de M. Hulot), envoyez la plus jolie de vos amies : ça peut le faire...
Sans parler de la triple peine, avec la complicité de la Justice, en ce qui concerne par ces mêmes banques la poursuite, pour le moindre défaut de paiement, des personnes qu'elles ont contribué à ruiner...
Nos gouvernants, qui nous ont promis en échange de nos cruels sacrifices la plus grande vigilance, seraient bien inspirés d'hadopiser et radariser ce système vermoulu que certains, balançant entre incompétence, incurie et exposition ambigüe que dans certains pays on nommerait permissivité mafieuse, pérennisent sans vergogne aucune.